Mobilier urbain

Marcher sur les trottoirs d’une ville nous amène à côtoyer de temps à autre ce qu’on appelle communément le « mobilier urbain ». Ce dernier peut être utilitaire, ludique ou sécuritaire. Il se doit d’être solide pour résister, non seulement aux intempéries, mais aussi au vandalisme qui sévit trop souvent.

Une certaine standardisation permet de retrouver certains mobiliers d’une ville à l’autre, mais PARIS a bien souvent ses particularités.

Commençons par les structures les plus conviviales : les kiosques à journaux . Une grande révolution s’est déroulée pendant la période de mes reportages. J’ai vu disparaître les vieux kiosques et apparaître les nouveaux.

Élément de confort, l’abribus, à force d’être redessiné par des designers, nous abrite de moins en moins !

Des pots de fleurs géants, des couleurs vives, et la rue devient plus gaie !

Les plots sur les trottoirs, s’ils sont le cauchemar des automobilistes indisciplinés, sont aussi la sécurité des piétons. Il est possible de les égayer un peu.

Le banc public est une bénédiction pour le marcheur fatigué. Son apparence a évolué, mais il est toujours prudent de vérifier la propreté de l’endroit où l’on pose son séant !

Toujours pour notre confort, les toilettes publiques actuelles, à PARIS, constituent une amélioration notable pour la vie des passants.

Les « vieux » Parisiens se souviennent encore des urinoirs circulaires, réservés aux hommes, et dont l’odeur, en été, n’était guère agréable.

Aujourd’hui, il s’agit de « sanisettes » mixtes, gratuites, autonettoyantes qui évitent aux Parisiens de devoir consommer dans un café, pour pouvoir satisfaire leurs besoins.

C’est l’un des rares endroits où j’ai vu deux sanisettes proches. Elles mériteraient d’être ainsi doublées en d’autres endroits, comme le prouve cette photo que j’ai prise près du funiculaire de Montmartre.

Certains éléments du mobilier urbain font partie du paysage parisien depuis longtemps et on ne peut que se réjouir de constater que le modernisme les a épargnés, tant il font partie du patrimoine. Tout d’abord, les colonnes Morris.

Les célèbres fontaines Wallace.

Les horloges de rues

Les fontaines de squares

Il n’y a pas que les églises qui proposent des troncs à la charité publique !

Dans le domaine de l’utilitaire, la récupération des déchets ou récupérables prend beaucoup de place dans les rues.

Place de la Porte de Bagnolet, j’ai découvert un lampadaire original.

Passage Duris, dans le 20ème arrondissement, je suis resté dubitatif devant ce sas d’accès au design recherché.

Je termine avec le mobilier urbain le plus détesté des Parisiens :